Le nom du chancelier allemand en difficulté, Olaf Scholz, n’était pas sur le bulletin de vote dimanche, alors que son État natal, le Brandebourg, se rendait aux urnes. Mais ça aurait tout aussi bien pu l’être. Les taux d'approbation de la coalition des sociaux-démocrates, des Verts et des libéraux qu'il dirige ont plongé à des niveaux record. Plus tôt ce mois-ci, un parti d’extrême droite a remporté de manière choquante des élections régionales pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale. Si Alternative für Deutschland (AfD) avait répété cet exploit dans le Brandebourg – un État de l’Est que le parti social-démoc...
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